Mardi 21 septembre 2010 2 21 /09 /Sep /2010 08:23

Suite à l’enlèvement de sept personnes, dont cinq Français travaillant pour Areva et Satom (groupe Vinci), survenu aujourd’hui au Niger, Greenpeace met en lumière la dépendance énergétique de la France liée aux importations d’uranium.

 

© Greenpeace / Philip Reynaers

 

Le nucléaire met en danger la sécurité et l’indépendance énergétique française

Le gouvernement français et l’industrie nucléaire vantent l’indépendance et la sécurité énergétique que l’atome est supposé apporter à la France, qui afficherait un taux d’indépendance énergétique de 50%.
Ce chiffre ne correspond à aucune réalité puisqu’il ne prend pas en compte les importations d’uranium. Le gouvernement utilise ce chiffre comme si l’uranium était produit sur le sol français !

Et pourtant la dernière mine française a fermé en 2001. En 2007, plus d’un tiers de l’uranium acheté par Areva provenait du Niger, pays très instable et dangereux, comme le montre le terrible enlèvement de sept personnes survenu aujourd’hui.
 
Areva fait grandir ses projets d’extraction au Niger

Depuis plus de quarante ans, au Niger, Areva exploite l’uranium sur deux gisements situés dans la région d’Arlit et d’Akokan (Nord). Ces deux mines produisent chaque année 3 000 tonnes d’uranium. D’ici à 2012, Areva devrait ouvrir une troisième mine au Niger, qui produira 5 000 tonnes de minerai par an.
 
A cette date, Areva compte donc tirer l’essentiel de sa production d’uranium de ses mines nigériennes. Aujourd’hui, l’uranium nigérien permet de fabriquer le combustible nécessaire pour faire carburer une vingtaine des 58 réacteurs nucléaires français. Un chiffre qui devra donc être revu à la hausse, augmentant considérablement la dépendance de la France vis-à-vis de ce pays très instable qu’est le Niger.
 
Au Niger, au Kazakhstan : l’approvisionnement en uranium est plus qu’incertain, la prise de risque énorme…

La situation d’Areva au Niger est tendue depuis plusieurs années : en 2007, un conflit avait opposé l’industriel et le gouvernement nigérien sur l’exploitation des mines d’uranium, conflit qui avait finalement abouti sur un accord qui avait multiplié par deux le prix de la livre d’oxyde d’uranium.

Le second gros fournisseur d’Areva et de la France en uranium est le Kazakhstan (objectif de production de 4 000 tonnes par an), un pays au régime présidentiel autoritaire qu’on peut difficilement considérer comme un modèle de démocratie.
 
Une exploitation au mépris des populations et de l’environnement

Malgré la richesse de son sous-sol minier, le Niger se classe au dernier rang de l’indice de développement humain. Plus de 40 % des enfants nigériens présentent une insuffisance pondérale, le pays souffre de pénuries d’eau et près des trois-quarts de la population sont analphabètes. L’exploitation des mines d’uranium ne rapporte rien à la population.
 
En novembre 2009, Greenpeace s’est rendue au Niger pour effectuer des prélèvements des sols, de l’air, de l’eau dans les villes minières d’Arlit et d’Akokan, qui abritent 80 000 Nigériens. Dans son rapport Abandonnés dans la poussière paru en mai dernier, Greenpeace a révélé des concentrations anormales d’uranium dans le sol et de radon, un gaz naturel radioactif, dans l’air, ou encore la présence sur un marché d’objets radioactifs recyclés, provenant des mines. Par exemple, quatre échantillons d’eau recueillis dans la région d’Arlit sur cinq présentaient une concentration d’uranium supérieure à la limite recommandée par l’Organisation mondiale de la santé pour l’eau potable…

Au Kazakhstan, la situation écologique, environnementale et sanitaire est elle aussi critique, comme on peut le lire, sur le site du ministère des Affaires étrangères français : « Un récent rapport scientifique indique que les régions orientales et occidentales du Kazakhstan sont considérées comme en état de désastre écologique, notamment du fait de la pollution radioactive et chimique. En outre, la radioactivité présente à Almaty et sa région est largement supérieure à la normale et expliquerait principalement les nombreux cas de cancer recensés. »

 

Source: Greenpeace France

http://energie-climat.greenpeace.fr/niger-la-dependance-energetique-francaise?__utma=1.1996640980.1268388096.1284472893.1284740029.75&__utmb=1.5.9.1284740177852&__utmc=1&__utmx=-&__utmz=1.1280002034.51.26.utmcsr%3Denergie-climat.greenpeace.fr%7Cutmccn%3D%28referral%29%7Cutmcmd%3Dreferral%7Cutmcct%3D/areva-sapprete-a-arreter-son-trafic-de-dechets-nucleaires-vers-la-russie-greenpeace-a-gagne&__utmv=-&__utmk=-

 

 

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Lundi 20 septembre 2010 1 20 /09 /Sep /2010 08:16

Après Luxembourg-ville, qui s’était déclarée, le 18 février 2009, « ville sans OGM », Bruxelles -ville symbole hôte des institutions européennes- a emboité le pas le 16 septembre.

 

 

Des régions européennes déclarées zones sans OGM !

Les ministres bruxellois de l’Agriculture et de l’Environnement ont annoncé cette décision hautement symbolique lors de la 6ème conférence européenne des régions sans OGM.
C’est un message déterminant adressé à la présidence belge de l’UE : les citoyennes et citoyens de l’Union, les entreprises et acteurs du secteur agro-alimentaire sont de plus en plus nombreux à ne pas vouloir d’OGM dans leurs produits, leurs champs et leurs assiettes.

Les pays européens font face aux décisions de la Commission

La décision de la Commission Européenne, qui, le 2 mars 2010, avait autorisé la culture, l’utilisation dans les matières fourragères et la présence jusqu’à 0,9% dans l’alimentation humaine de la pomme de terre BASF Amflora, se trouve aujourd’hui mise en cause par les régions et pays membres qui multiplient les actions et recours de défiance envers la politique pro OGM de la Commission Européenne.

Le 10 septembre dernier le gouvernement luxembourgeois a décidé de se joindre aux côtés de l’Autriche au recours introduit à la Cour de Justice Européenne par la Hongrie contre l’autorisation par la Commission européenne de la pomme de terre génétiquement modifiée Amflora.

L’Allemagne a réagi… qu’attend la France ??

Début Septembre, en Suède, des plants d’une nouvelle pomme de terre génétiquement modifiée, la Amadea – pour l’heure non testée, non évaluée et non autorisée en Europe – ont contaminé un champ OGM de la variété Amflora, dont la production était notamment destinée à la revente de semences… Alors que BASF tente de minimiser la portée de cet incident, la sanction est déjà tombée : l’Amflora, a été interdite le 7 septembre par les autorités régionales du Mecklenburg-Vorpommern, dans le nord de l’Allemagne.

Hier, Greenpeace Suède s’est mobilisée, plaçant, dans 13 champs Amflora des pancartes « Stop GMO-potato », soutenue par les agriculteurs et la population locale, désireuse de faire de la Suède une « zone sans OGM » .

La France, quant à elle, semble choisir la voie contraire de ses voisins européens : le 20 juillet dernier la France, via son ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire, a inscrit en catimini au catalogue des plantes autorisées à la culture en France 38 variétés de maïs OGM.

 

Aujourd’hui, Greenpeace reste mobilisée : rassemblons un million de voix pour obtenir un moratoire sur toutes les nouvelles autorisations d’OGM ! Plus de 850.000 Européens ont signé, aujourd’hui, vous aussi, soutenez cette initiative citoyenne !

Pétition: http://www.greenpeace.fr/ogmjenveuxpas/zappons-les-ogm/?__utma=10283875.409489826.1276030848.1276030848.1276030848.1&__utmb=1.2.10.1284740179&__utmc=1&__utmx=-&__utmz=10283875.1276030848.1.1.utmcsr%3D%28direct%29%7Cutmccn%3D%28direct%29%7Cutmcmd%3D%28none%29&__utmv=-&__utmk=-&

 

Source: Greenpeace France

http://ogm.greenpeace.fr/ogm-la-contestation-enfle-en-europe?__utma=1.1996640980.1268388096.1284472893.1284740029.75&__utmb=1.3.9.1284740048252&__utmc=1&__utmx=-&__utmz=1.1280002034.51.26.utmcsr%3Denergie-climat.greenpeace.fr%7Cutmccn%3D%28referral%29%7Cutmcmd%3Dreferral%7Cutmcct%3D/areva-sapprete-a-arreter-son-trafic-de-dechets-nucleaires-vers-la-russie-greenpeace-a-gagne&__utmv=-&__utmk=-

 

 

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Dimanche 19 septembre 2010 7 19 /09 /Sep /2010 08:04

manaus.jpgUne importante sécheresse sévit dans l'Etat d'Amazonas (nord), où le niveau de l'Amazone est au plus bas, et pourrait battre son record historique de 1963, ont indiqué mercredi les autorités brésiliennes.

 

Mardi, le niveau de l'eau de l'Amazone à Manaus, la capitale régionale, était de 19,34 mètres, soit quatre centimètres de moins que le niveau enregistré à la même date de 1963, a précisé à l'AFP le Service géologique du Brésil (CPRM).

Les météorologistes estiment qu'après les inondations record de 2009 dans la région, la sécheresse pourrait y être cette année pire qu'en 1963, mais il faudra attendre la fin de la saison sèche en octobre pour faire le bilan.

"En octobre 1963, le niveau de l'Amazone était descendu à 13,64 mètres alors que le niveau moyen est de 23,35 m", a précisé un chercheur du CPRM.

La presse brésilienne a rapporté mercredi que dans le lit asséché du Quarenta, un affluent de l'Amazone, qui traverse le centre de Manaus, les enfants jouaient au football après l'école. Cette "cour" des maisons sur pilotis, normalement inondée par les eaux, est maintenant un espace couvert d'ordures, selon la presse.

Mais la situation est plus dramatique à quelque mille kilomètres de Manaus, où sept communes de la région du fleuve Jurua, pratiquement à sec, sont isolées, la navigation étant devenue impossible.

Ceux qui ont connu la sécheresse à Manaus en 1963 ont néanmoins affirmé que la situation était moins grave dans la capitale régionale aujourd'hui car il y a la possibilité de trouver de l'eau minérale ou d'avoir recours aux camions citernes. A l'époque, il fallait trouver des puits ayant encore de l'eau, dans la banlieue de Manaus, a déclaré l'architecte Joao Texeira, 74 ans, membre de la Fédération des industries de l'Etat d'Amazonas.

En 1963, Manaus comptait environ 200.000 habitants contre près de deux millions aujourd'hui.

 

Source: msn.com - rubrique news

http://news.fr.msn.com/ecologie/article.aspx?cp-documentid=154682587

 

 

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Samedi 18 septembre 2010 6 18 /09 /Sep /2010 08:31

1382737441Les plus de 1.400 centrales thermiques au charbon chinoises rejettent toutes les deux minutes et demie une quantité de cendres toxiques qui pourrait remplir une piscine olympique, une pollution très sous-estimée, selon une enquête de Greenpeace présentée mercredi 15 septembre à Pékin.

 

Première consommatrice mondiale de charbon (avec une tendance orientée à la hausse), la Chine produit 375 millions de tonnes de cendres carbonées par an, soit 2,5 fois plus qu'en 2002.

Le charbon représente désormais, selon l'ONG, "la première menace environnementale" en Chine et la première source de déchets solides, bien avant les déchets domestiques urbains.

Les carbocendres, ou cendres de charbon, regroupent les scories issues des fours des centrales et les cendres volantes échappées des cheminées que l'on récupère en pulvérisant de l'eau. Elles sont stockées sous forme de boues ou sous forme sèche, dans des bassins ou des terrils à l'air libre. Certaines sont recyclées.

"La combustion de quatre tonnes de charbon produit une tonne de cendres", a rappelé dans une conférence de presse Yang Ailun, l'un des auteurs du rapport de Greenpeace intitulé "Le coût véritable du charbon, une enquête sur les cendres de charbon en Chine".

De janvier à août 2010, des enquêteurs de l'ONG ont effectué des prélèvements sur 14 sites de centrales thermiques dans le nord, le centre et le sud-ouest de la Chine.

Les analyses ont mis en évidence dans les carbocendres plus de 20 substances nocives distinctes, parmi lesquelles plomb, cadmium, mercure et arsenic.

Ces pollutions ont été détectées dans l'air, les nappes phréatiques, les mares, les rivières, les terres agricoles et les cultures, ainsi que dans la chaîne alimentaire, en particulier chez les vaches laitières.

"De nombreux dépôts de cendres de charbon n'avaient pas de mesures adaptées pour empêcher la dispersion des poussières, les fuites et le ruissellement des polluants dans le milieu naturel", a souligné l'ONG.

Selon Greenpeace, 25.000 tonnes de métaux lourds présents dans les cendres de charbon sont rejetés chaque année en Chine.

"Hélas le gouvernement sous-estime grandement la quantité de cendres de charbon dans l'environnement, en grande partie car le taux annoncé de recyclage de 60% des carbocendres est très exagéré. Greenpeace estime que le taux réel est de moins de la moitié", écrit l'ONG dans son rapport.

La Chine tire plus de 70% de son énergie de la combustion du charbon, ce qui fait du pays le premier émetteur mondial de gaz à effet de serre.

Le charbon sert surtout à produire de l'électricité pour répondre à la demande en hausse constante. Ces huit dernières années il s'est construit en moyenne une centrale au charbon par semaine en Chine.

 

Source: msn.com - rubrique news

http://news.fr.msn.com/ecologie/article.aspx?cp-documentid=154676371

 

 

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Samedi 18 septembre 2010 6 18 /09 /Sep /2010 07:57

miniature-immobilier_arctique.jpgLa glace de l'Arctique a considérablement fondu cet été, recouvrant moins de 5 millions de km2, ont affirmé mercredi des chercheurs américains qui craignent que dans vingt ans la glace ne disparaisse totalement de la région à la fin de la fonte d'été.

 

A la fin de cette saison de la fonte des glaces de l'Arctique, la glace ne couvrait plus que 4,76 millions de km2, selon un rapport annuel du Centre des données nationales sur la glace et la neige de l'Université du Colorado (NSIDC).

Selon les données de l'Agence océanique et atmosphérique américaine (NOAA) publiées également mercredi, la période des huit premiers mois de 2010 égale celle de 1998 comme la période la plus chaude pour les terres et les océans. Pendant ces huit mois, la température s'est élevée en moyenne à 14,7 degrés Celsius, une chaleur record égale à 1998, supérieure de 0,67 degré à la moyenne du 20e siècle.

Pour l'Arctique, "c'est seulement la troisième fois, d'après les enregistrements des satellites, que l'étendue glaciaire rétrécit sous les 5 millions de km2. Et cela s'est passé au cours des quatre dernières années", affirme le rapport du NSIDC.

Mark Serreze, directeur du NSIDC, s'est alarmé du fait que la glace de l'Arctique s'amenuisait tout au long de l'année: il en fond davantage au printemps et en été et il s'en forme moins pendant l'automne et l'hiver.

"L'Arctique, tout comme la planète entière, se réchauffe et se réchauffe rapidement et nous commençons à en voir les effets sur la glace de mer. En fait, chaque mois, la glace de mer est d'une surface moindre. C'est une lourde tendance à la baisse", a-t-il déclaré à l'AFP.

"Nous pensons que d'ici 2030 à peu près, lorsque vous vous rendrez dans la zone Arctique en septembre, à la fin de la fonte d'été, vous ne verrez plus de glace du tout. Ce sera de l'océan bleu", a-t-il prédit.

Le record au plus bas de l'étendue de glace dans la région est intervenu à la fin de la saison de fonte de l'été 2007 où la calotte glacière n'était plus que de 4,13 millions de km2.

 

Source: msn.com - Rubrique: news

http://news.fr.msn.com/ecologie/article.aspx?cp-documentid=154682863

 

 

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